Une cartographie subjective

Une cartographie subjective, 2010, Montréal, sérigraphie et tampon sur papier, 6 x (56 x 76 cm).

J’ai entrepris de dresser une cartographie subjective de mon territoire. Comme celui-ci est mouvant, son exploration est devenue un acte performatif dont la cartographie constitue la trace. Je sérigraphie chaque nouveau dessin en le superposant au précédent. À mesure que mon territoire s’étend, le dessin se complexifie : dense au centre, diffus en périphérie. S’étalant sur plusieurs feuilles, il dévoile de grandes zones blanches : la terra incognita.

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